Le film primé NAZA provoque une réaction virulente de la part de Netanyahou et des responsables israéliens.
La campagne officielle fut accompagnée de menaces de groupes d’extrême droite qui ont incité à la violence envers les réalisateurs et leurs familles et demandé la démolition de leurs maisons, le tout assorti d’appels à la « peine de mort pour les traîtres »