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Le Liban de nouveau dans la tourmente de la guerre Israël-Hezbollah

Le Moyen-Orient est une fois de plus plongé dans la violence. Depuis le 28 février dernier, Israël et les États-Unis ont lancé une attaque contre l’Iran, qui a débuté par l’élimination d’un grand nombre de leaders dont le Guide suprême Ali Khamenei. Si l’élimination de Khamenei, chef suprême du pays depuis des décennies, a porté un coup dur au régime, ce dernier semble continuer de résister, en particulier sous l’impulsion des gardiens de la révolution (pasdarans), la garde prétorienne du régime. L’Iran jette ainsi ses forces dans la bataille, mettant en œuvre les recettes de la guerre asymétrique, dont le principe est simple : contre un adversaire plus puissant militairement (les États-Unis et Israël), le but n’est pas de vaincre, mais de survivre, et d’augmenter autant que possible le coût de la confrontation pour l’adversaire pour le forcer à abandonner le combat, ou du moins cesser le feu. L’Iran maintient ainsi une posture défiante, tout en continuant de bombarder l’ensemble de la région, en visant aussi bien les forces états-uniennes qu’Israël et l’ensemble des États du golfe. Téhéran menace également de fermer le détroit d’Ormuz par où transitent un cinquième des exportations de pétrole mondiales. L’objectif est clair : menacer de provoquer une crise énergétique internationale, et de paralyser l’économie régionale. L’Iran maintient également le flou sur le sort réel de ses stocks de combustible nucléaire enrichi. D’un autre côté, si le régime iranien tente de faire le dos rond face à une machine de guerre plus puissante et qui détruit méthodiquement centres de commandement, usines d’armement et rampes de missiles, sa stratégie comporte cependant une faiblesse : elle convient mieux à des mouvements de guérilla et de résistance décentralisés et qui se fondent dans la population, du type des Viêt-Cong ou du Hezbollah, qu’à un État centralisé. Combien de temps le régime […]

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